« Le destin mêle les cartes et nous jouons » disait Schopenhauer…

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En ce jour du souvenir, je voudrai parler du destin du Noah. Noah, ou Noé, dans la Bible est le nom de celui qui à la destruction de son monde a construit une arche est à voguer sur la route de son destin. Lire la suite

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Un arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse.

 

Mercredi 7 Février 2015 sera selon le calendrier hébraïque le 15 Shevat, plus connû sous le nom de Tou Bishevat. Pour l’entourage de Salomé Haccoun z’’l, le nouvel an des arbres nous rappelle plutôt l’amertume d’un fruit trop vert, tombé de son arbre prématurément que la douceur d’une date bien mûre.

Que savons-nous vraiment à propos du 15 Shevat ? De quoi nous souvenons-nous chaque année à part ce petit sachet de fruits secs que l’on nous distribuait, (pour ceux qui ont fréquenté l’école juive ou le talmud torah) ?

L’origine (pour faire le paon en société)

C’est l’Académie d’Hillel qui, dans le Talmud Babylonien, dans le traité « Roch Hashana », juge le 15 Shevat comme étant le moment où les arbres cessent d’absorber l’eau du sol et commencent à tirer leur subsistance de leur sève.

Grand Mère Feuillage est pleine de sagesse

Pour survivre, un arbre à besoin des quatre éléments de base : la terre (le sol), l’eau, l’air, le feu (le soleil). Voilà déjà un point commun avec nous.

« Une personne dont la sagesse dépasse ses bonnes actions est comparée à un arbre dont les branches sont nombreuses, mais les racines clairsemées. Le vent souffle, le déracine et le retourne.   

Mais une personne dont les bonnes actions dépassent sa sagesse est comparée à un arbre dont les branches sont peu nombreuses, mais dont les racines sont nombreuses. Même si tous les vents du monde venaient à souffler, ils ne seraient pas en mesure de le faire chuter. »  (Livre d’Avot ou Maximes des Pères 3:22).

Une maxime très moderne

Une personne peut sembler avoir du succès, sembler être heureuse, épanouie, confiante, en apparence. Surtout à notre époque du « les gens like donc je suis ». En particulier dans notre génération, où chacun de nos actes doit être un événement, un « happening », un #hashtag ; dans une période où les gens deviennent riches et célèbres d’un jour à l’autre.

« Moi je veux tout et tout de suite et que ce soit en entier, ou alors je refuse » disait Antigone dans la pièce du même nom, de Jean Anouilh. Notre société a très bien compris qu’en remplaçant sa population par des petites Antigone, elle créera d’éternels insatisfaits, d’éternels malheureux et donc d’éternels consommateurs. Et certain d’entre nous, en viennent malheureusement parfois à consommer la vie par les deux bouts.

On accepte de prendre son temps quand on sait que l’on peut compter sur son entourage, sur ses amis, sur sa famille, sur ses collègues, sur sa communauté. Il n’y a qu’en prenant son temps que l’on se donne l’opportunité de créer de grandes choses. Rome ne s’est pas faite en un jour dit-on. La communauté c’est nos racines ; c’est notre assurance. Sans ces racines, sans cette épaule sur laquelle on sait pouvoir se reposer à tout moment, un vent fort, un défi de la vie, un évènement, une pensée peut renverser les plus fragiles d’entre nous.

Le talmud enseigne : « Tous les juifs sont responsables les uns des autres ». Je suis tes racines, tu es les miennes.

Les racines qui nous rattachent à la vie et nous permettent de surmonter les épreuves, c’est la communauté, c’est l’entraide, c’est l’écoute, c’est l’amour que l’on démontre, ce sont les bonnes pensées traduites en actions, ce sont les valeurs transformées en normes.

« Salom », ma chère amie, ma tendre amie, mon éternelle meilleure amie, je t’associe à toutes mes bonnes actions et à toutes mes entreprises dans l’espoir de créer un monde plus beau, à travers tous ces petits actes et a travers l’amour du prochain.

Le soleil ne se lève plus sans me rappeler ton souvenir.

Que chaque année à cette date nous puissions admirer un monde fleuri de belles actions, en ton nom. Que bourgeonne dans nos cœurs l’envie d’aider, de donner et de prendre son temps.

Tu me manques.

MICHAEL GOLAN: l’homme qui a appris au singe à faire la grimace

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C’est dans un contexte social sans précédent que l’anti hero Boukobza, teint cuivré et petites lunettes rondes, va être le symbole de ces indignés de la vie chère en donnant une leçon de « chutzpa » (culot) aux israéliens.

Retour sur le parcours de celui qui s’est fait passer pour un coursier pour remettre son CV en mains propres à Xavier Niel.

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« L’art est un anti-destin » (André Malraux) ou l’Alya d’Emmanuel Alimi

10743356_10204941270036058_1672518309_nSaint-Brice Sous Forêt (Val d’Oise 95)
ORT Villiers-le-Bel / IDC Herzlia / Tikva / Jérusalem Institute of Technology (Mahon Lev)
Arrivé en Israël en Juillet 2013

Mon histoire n’est pas un simple témoignage, c’est la « déconstruction » étape par étape d’une façon de penser que j’avais accepté comme la mienne mais qui était celle d’autrui.
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